Communiqué de presse le 24 Novembre 2012
L’Union Départementale CGT du Loiret appelle les militants, les syndiqués, les salariés, les retraités et la population à participer au rassemblement Lundi 26 Novembre 2012 à 14H00 devant la Verrerie DURALEX à la Chapelle St Mesmin, rue du petit bois.
Nous venons d’apprendre la venue du Ministre du Redressement Productif M. MONTEBOURG lundi 26 novembre à la Verrerie DURALEX.
L’UD CGT Loiret appelle à un rassemblement interprofessionnel lundi 26 novembre à 14H00 devant la Verrerie DURALEX.
Nous venons d’apprendre la venue du Ministre du Redressement Productif M. MONTEBOURG lundi 26 novembre à la Verrerie DURALEX.
L’UD CGT Loiret appelle à un rassemblement interprofessionnel lundi 26 novembre à 14H00 devant la Verrerie DURALEX.
Grâce à la lutte des salariés de la Verrerie avec la CGT, de la mobilisation de la population avec 25.000 personnes à la porte ouverte le 26 novembre 2006, cette entreprise est l’exemple même qu’il est possible de produire français et en France, de développer l’emploi industriel et être performant et innovant.
Depuis 2008 dans le Loiret, plus de 10.000 emplois supprimés et la situation s’est aggravée dans ces derniers mois : FAMAR, STECO POWER, GAINAIR, reliures BRUN, Poulet DOUX, ALOMBARD, GEMALTO, QUELLE, THYSSENKRUPP à Amilly… et aujourd’hui de très fortes inquiétudes sur le secteur automobile : TRW, FAURECIA à Nogent sur Vernisson, BOWDEN…
L’UD CGT Loiret avec ses syndicats demande au gouvernement une autre logique, l’arrêt des licenciements, de nouveaux droits pour les élu(e)s au comité d’entreprise et le respect des libertés syndicales.
Nous venons d’apprendre cette semaine que le Ministre du Travail socialiste vient de casser la décision de l’inspecteur du travail et accepter que le patron licencie le délégué syndical de TPLC-entreprise de Travaux Publics à St Jean de Braye. Est-il plus acceptable qu’à la Verrerie DURALEX sous prétexte de gagner des marchés, instaure des dispositifs de sécurité aussi perfectionnés et draconiens qui remettent en cause la libre circulation des salariés sans information préalable au comité d’entreprise. De plus, la Direction vient d’engager une procédure de licenciement d’un élu CGT au comité d’entreprise pour faire un exemple auprès des autres salariés.
Pour permettre un développement industriel répondant aux besoins du pays et de la population, le gouvernement doit changer de cap.
Le pacte de compétitivité de 20 milliards d’euros sans aucune contrepartie sur l’emploi va à l’encontre et valide l’idée que le travail est un coût qu’il faut réduire alors que le travail est une richesse.