Journée d’action le mercredi 23 janvier-Orléans
Les organisations syndicales CGT Educ Action, Fnec-fp FO, Sud Education et FSU-Loiret refusent une nouvelle dégradation des conditions d’apprentissage des élèves et des conditions de travail des personnels.
Mardi 8 janvier, Vincent Peillon a présenté son projet sur les rythmes scolaires, unanimement rejeté par
toutes les organisations syndicales. Ce projet de décret découle du projet de loi d’orientation et de programmation de l’école, qui ne constitue pas une rupture réelle avec la loi Fillon et ses décrets d’application, confirmant et renforçant l’école du socle et multipliant les mesures visant à territorialiser l’école et à briser le cadre national.
Mardi 8 janvier, Vincent Peillon a présenté son projet sur les rythmes scolaires, unanimement rejeté par toutes les organisations syndicales. Ce projet de décret découle du projet de loi d’orientation et de
programmation de l’école, qui ne constitue pas une rupture réelle avec la loi Fillon et ses décrets d’application, confirmant et renforçant l’école du socle et multipliant les mesures visant à territorialiser
l’école et à briser le cadre national.
Face à ces points de non rupture, l’intersyndicale CGT Educ’Action, Fnec-fp FO, Sud Education et FSU-Loiret exprime son rejet d’une telle orientation et appelle les personnels et les parents à se mobiliser.
Le mercredi 23 janvier, lors d’une journée nationale d’action avec 2 temps forts :
À 15h : réunion d’information et de débat à la Bourse du Travail
(10, rue Théophile Naudy -Orléans)
À 18h : rassemblement devant l’Inspection académique
(19 rue Eugène Vignat – Orléans TRAM B)
(19 rue Eugène Vignat – Orléans TRAM B)
POUR :
- L’amélioration des conditions d’apprentissages des élèves et des conditions de travail des personnels passant notamment par : une réelle réforme des rythmes scolaires s’appuyant sur l’avis des personnels et l’accord des conseils d’école, la suppression du socle commun, fondé sur une vision utilitariste de l’école, des moyens correspondant aux besoins réels (baisse des effectifs par classe, scolarisation spécifique des 2 ans, RASED développés et complets partout, des enseignants supplémentaires partout où cela est nécessaire, augmentation du nombre de remplaçants, des aides administratives pérennes pour la direction…), la relance de l’Education prioritaire, l’arrêt des injonctions, de la paperasse et le retour à la confiance par la hiérarchie …
- La hausse des rémunérations (perte de 13% du pouvoir d’achat depuis 2000, déclassement par rapport aux autres pays européens…)
- La défense des métiers et des missions au sein d’un service public d’éducation qui doit rester national (contre la territorialisation des formations et de l’orientation, contre la confusion entre
le scolaire et le périscolaire avec la mise en place des PET (projets éducatifs territoriaux…)
Rythmes scolaires : grève et manifestation le mardi 22 janvier 2013-Paris
Cartes des initiatives locales en France du mercredi 23 janvier