Pour l’emploi et nos droits
Contre l’accord patronal destructeur et sa transcription dans une loi régressive
GREVES ET MANIFESTATIONS
INTERPROFESSIONNELLES UNITAIRES
A L’APPEL DE LA CGT, FO, SOLIDAIRES, FSU
Orléans : Parvis de la Cathédrale
Montargis : Place du Pâtis
Gien : Place de la Victoire
Rassemblement le 25 Février à 17 H à Orléans
(48 Boulevard Alexandre Martin Orléans)
Rassemblement le 25 Février à 17 H à Orléans
(48 Boulevard Alexandre Martin Orléans) Voir doc joint
Le 5 mars tous dans l’action ! Pour l’’emploi et nos droits Contre l’accord patronal destructeur et sa transcription dans une loi régressive
GREVES ET MANIFESTATIONS
INTERPROFESSIONNELLES UNITAIRES
A L’APPEL DE LA CGT, FO, SOLIDAIRES, FSU
Orléans : Parvis de la Cathédrale
Montargis : Place du Pâtis
Gien : Place de la Victoire
Aujourd’hui, dans tout le pays, des dizaines de milliers de salariés « ne lâchent rien ». Ils continuent de s’opposer à la restructuration ou à la fermeture de leur entreprise pour empêcher les milliers de licenciements directs et indirects qu’elles entraînent.
L’affaire est sérieuse.
Au cœur de l’accord, la possibilité est donnée à l’employeur, avec des syndicats « consentants » au sein de son entreprise, de passer des accords sous prétexte de difficultés « conjoncturelles » pour organiser des mutations forcées, pour accélérer et rendre plus facile les licenciements, faire en sorte qu’ils soient beaucoup moins coûteux et le moins contestables possibles par les salariés (articles 15, 18 et 20 de l’accord).
Par contre, il n’y a rien de neuf dans l’accord pour aider les chômeurs, pour aider les salariés, qui en ont le plus besoin, à accéder à des formations qualifiantes.
En fait, le Medef obtient les moyens d’empêcher les salariés des grandes entreprises qui peuvent encore résister visiblement, mais aussi ceux des petites et moyennes entreprises, menacés de ruptures conventionnelles ou de plans de « départs volontaires », de mener les combats qu’ils mènent pour la défense de leur travail, de leur emploi et de leur entreprise. Tout cela pour gagner « en compétitivité », c’est à dire travailler plus avec des salaires gelés voire en baisses et avec moins de salariés.
Cet accord est un marché de dupes ! Il est dangereux pour les salariés ! Tout le droit social conquis par les luttes des salariés depuis des dizaines d’années est remis en cause.
C’est effectivement un « nouveau modèle économique et social », en rupture avec celui existant aujourd’hui en France. C’est celui du libéralisme, celui où le salarié se retrouve seul face à son patron, celui où les salariés et leurs représentants doivent dire « oui » à tout « avec le revolver sur la tempe », comme si leur salaire ou leur emploi étaient la cause des difficultés économiques.
Ce n’est pas en facilitant les licenciements qu’on sécurise et développe l’emploi ! Il n’y a pas besoin de plus de flexibilité en France. Elle fait déjà des ravages dans tous les secteurs, dans le privé comme dans le public ! Partout en Europe, l’austérité et la déréglementation sociale mènent l’économie à l’abîme et les salariés au chômage !
Les exigences du Medef ne peuvent pas faire la loi ! Les élus de la République ne doivent pas retranscrire l’accord tel quel !