CGT éduc’action 45
Liberté Solidarité Bien-être
Projet de loi Macron : [rouge]danger[/rouge]

Une loi qui ratisse large, qui porte de graves atteintes au code du travail.

  • Banalisation du travail du Dimanche et de nuit
    avec la fin des compensations salariales.
  • Remise en cause des conseils des
    prud’hommes.
  • Les inspecteurs du travail et la
    médecine du travail perdront
    leurs prérogatives de contrôle et
    de sanctions pénales envers les
    employeurs.
  • Libéralisation du transport de voyageurs en bus
    pour concurrencer la SNCF, on privatise les bénéfices.
  • En cas d’annulation d’un Plan Social économique par la justice pour " insuffisance de motivation ", le licenciement restera valide et aucune indemnité ne sera due par l’employeur.

[bleu]RASSEMBLEMENT[/bleu]

[bleu]LUNDI 26 JANVIER 2015[/bleu]

[bleu]A 11 H DEVANT LA PRÉFECTURE À ORLÉANS[/bleu]

Article mis en ligne le 27 janvier 2015
dernière modification le 15 février 2015

par admin1

Une loi qui ratisse large, qui porte de graves atteintes au code du travail.

  • Banalisation du travail du Dimanche et de nuit avec la fin des compensations salariales.
  • Remise en cause des conseils des prud’hommes.
  • Les inspecteurs du travail et la médecine du travail perdront leurs prérogatives de contrôle et de sanctions pénales envers les employeurs.
  • Libéralisation du transport de voyageurs en bus pour concurrencer la SNCF, on privatise les bénéfices.
  • En cas d’annulation d’un Plan Social économique par la justice pour " insuffisance de motivation ", le licenciement restera valide et aucune indemnité ne sera due par l’employeur.
Tract UD Loi Macron

Loi Macron, UNE LOI POUR LE CHÔMAGE POUR LES PATRONS

Les réformes libérales depuis plus trente ans sont à l’origine de la crise de 2008 et directement responsables de la dette de l’Etat.

2000 milliards de dette dont 90 % lié au cumul des intérêts, soit 45 milliards par an versés pour les financiers, c’est le coût du capital qui asphyxie l’économie française, étouffe la recherche et le développement des entreprises, les salaires... et non pas le coût salarial comme voudrait le faire croire le gouvernement et la droite libérale.

IMPOSONS D’AUTRES CHOIX

[bleu]RASSEMBLEMENT[/bleu]

[bleu]LUNDI 26 JANVIER 2015[/bleu]

[bleu]A 11 H DEVANT LA PRÉFECTURE À ORLÉANS[/bleu]

En conclusion :

Une loi que n’aurait pas reniée SARKOZY, une loi de régression conforme à l’austérité dictée par les patrons, un texte qu’il faut, non pas aménager à la marge dans l’espoir illusoire de le rendre digeste pour les travailleurs, mais qu’il est nécessaire, d’ores et déjà, de combattre par tous les moyens.