CGT éduc’action 45
Liberté Solidarité Bien-être
Réforme des rythmes scolaires dans le primaire

La CGT Educ’Action n’a pas renoncé à exprimer devant les représentants du Ministre la nécessité de renoncer à mettre en œuvre cette réforme au lieu d’exercer menaces et pressions sur les personnels et les élus pour [bleu]obliger les communes à appliquer ces mesures dictées par l’exigence de la réduction des dépenses publiques au profit des patrons et des banques.[/bleu]
[rouge]C’est l’égalité de droit à l’enseignement pour tous les élèves sur l’ensemble du territoire de la République qui est remise en cause par ces décrets.[/rouge]

Article mis en ligne le 4 octobre 2014

par admin1

La CGT Educ’Action n’a pas renoncé à exprimer devant les représentants du Ministre la nécessité de renoncer à mettre en œuvre cette réforme au lieu d’exercer menaces et pressions sur les personnels et les élus pour [bleu]obliger les communes à appliquer ces mesures dictées par l’exigence de la réduction des dépenses publiques au profit des patrons et des banques.[/bleu]
[rouge]C’est l’égalité de droit à l’enseignement pour tous les élèves sur l’ensemble du territoire de la République qui est remise en cause par ces décrets.[/rouge]

Le temps scolaire est défini localement. Les horaires, donc les rythmes auxquels sont soumis les enfants, varient selon les décisions des maires et les contraintes auxquelles sont soumises les finances des municipalités. Il n’est pas acceptable qu’ils dépendent des fluctuations des majorités politiques. C’est pour l’éviter qu’a été construit le cadre national de l’Éducation que le gouvernement s’est donné pour objectif de détruire.

Cette réforme impacte également le périscolaire. Les municipalités n’arrivent pas à trouver suffisamment d’animateurs, cela se résume souvent à de la garderie, dans des lieux inadaptés, confinés. Les solutions parfois choisies sont de faire payer les familles pour ces activités péri éducatives (c’est dans la loi et c’est possible). Cette réforme pose aussi des problèmes au niveau des atsem, qui ont une charge de travail supplémentaire, car cette réforme se fait à moyen constant sans embauche supplémentaire.

[rouge]NOS REVENDICATIONS[/rouge]

La CGT Educ’action n’est pas opposée à une réforme des rythmes scolaires. Elle refuse celle qui est imposée parce qu’elle se situe dans le cadre d’une décentralisation libérale, qui fait exploser les inégalités territoriales. Elle est favorable à une semaine de quatre jours et demi, avec des rythmes adaptés aux élèves et le rétablissement des RASED (réseau d’aide spécialisé aux élèves en difficulté) dans le primaire et de nouveaux Rased dans le secondaire. Elle souhaite une réforme sans territorialisation, le maintien de l’école de la République, publique, laïque obligatoire et gratuite.

[rouge]OUI A UNE POLITIQUE GARANTE DE L’ÉGALITÉ TERRITORIALE ET SOCIALE,[/rouge] [bleu]OPPOSÉE À UNE POLITIQUE LIBÉRALE QUI INSTRUMENTALISE LA DETTE, (DONT 90 % EST ILLÉGITIME CAR CORRESPONDANT AU CUMUL DES INTÉRÊTS), POUR RÉDUIRE LES DÉPENSE PUBLIQUES, CASSER LE SERVICE PUBLIC POUR TOUS…[/bleu] A CE TITRE, 46 MILLIARDS PAR AN TOMBE DANS LES POCHES DES FINANCIERS ET DES BANQUIERS.