Quel travail désirons nous ? Quelle organisation ? Entre taylorisation, fordisme, toyotisme, lean management, d’autres solutions existent-elles ?
Le travail se limite-t-il à l’angle quantitatif (emploi, salaire, durée du travail) ? N’existe-t-il pas aussi un aspect qualitatif : conditions de travail physiques et mentales, interrogeant la nature même du salariat attaché à la subordination ?
D’autres formes de travail existent, valorisant les formes d’autonomie coopératives, de circuits courts, d’une fonction publique basée sur la qualification (assurant la pérennisation de l’emploi), d’un financement public basé sur les caisses sociales généralisées (à l’instar de la Sécurité sociale) à l’abri de la spéculation, des ponctions financières privées (incarnées par le partenariat public privé), des crises conjoncturelles !!!