Constats :
Les ordonnances de 2017 puis la pandémie, ont affaibli les dynamiques syndicales d’intervention sur l’organisation du travail.
Alors, que faire ?
La CGT propose une démarche : « la démarche revendicative à partir du travail » !
Les ordonnances de 2017, prise par Macron dès son élection pour satisfaire aux demandes récurrentes du Medef ont atteint leur but : selon les derniers chiffres de la Dares, en 2020 17% seulement des salarié·es sont couverts par un représentant de proximité (par ailleurs non élu et démuni de prérogatives), contre 66% en 2017.
Mais les ordonnances , puis la pandémie, ont affaibli les dynamiques syndicales d’intervention sur l’organisation du travail. Ces dynamiques ont une longue histoire et ont connu un renouveau depuis le milieu des années 2000.
Certaines équipes syndicales ont entrepris de construire par elles-mêmes ce contre-pouvoir.
Par exemple, en menant des recherches-actions avec des chercheurs comme Philippe Davezies et François Daniellou (la recherche action avec la CGT Renault est la plus connue parmi les expériences récentes).
Ou bien en développant ce qu’à la CGT on appelle « la démarche revendicative à partir du travail », décrite dans une remarquable brochure destinée aux militant·es.